Aquathlon de Grenoble, 1er test vers le triathlon

Grenoble, Mars 2017

Je vous en parlais brièvement dans mon article sur mes défis sportifs 2017, et bien ça y est je l’ai fait ! Dimanche 19 mars, j’ai participé à mon premier aquathlon. Entre appréhensions et excitations, cette nouvelle épreuve marque un bien joli début de saison. Allez on se jette à l’eau et je vous raconte comment s’est passé cette première participation pour l’équipe des Phoques (un bien joli nom vous ne trouvez pas ?).


Aquathlon Grenoble 19 mars 2017

– Qu’est-ce que l’aquathlon ?-

Un aqua quoi ? Pour ceux qui se le demandent, l’aquathlon est une épreuve où natation et course à pied sont combinés (contrairement au duathlon où la course est couplée avec le vélo. On ne parle pas non plus du biathlon qui se fait sur des skis et avec une carabine).

Pourquoi l’aquathlon ? Dans l’optique de participer à mon premier triathlon (natation – vélo – course) cette année (je sais, j’ai des idées tordues), je voulais d’abord prendre la température et évaluer mes capacités à enchaîner différents sports. Quand j’ai vu que Grenoble organisait un aquathlon, je me suis dis que ça serait un excellent premier test pour voir 1) si j’arrivais à nager 800m de crawl sans me noyer et 2) si mes cuissots serait opérationnels pour gambader après-ça.

– Mon premier aquathlon –

Pour moi comme pour mes acolytes Chloé, Jess (qui s’aligne sur le M soit le double de nos distances) et Caro, c’est une première approche de l’effort combiné avec 800m de natation et 4 km de course à pied. Pas de pression donc pour cette initiation qui va nous permettre de tester nos trifonctions et voir si les matinées piscines depuis 2 mois ont payé.

Avant de nous inscrire, on a fait quelques recherches. Les temps de 2016 sont impressionnants pour des novices comme nous et on sait déjà qu’on va terminer parmi les derniers. Gentiment, on se nomme Les phoques, un nom qui devrait illustrer notre grâce aquatique et surtout vous donner une idée de notre sortie d’eau. Car oui oui, en plus de la nage et de la course, il y a une épreuve à part entière, celle pour sortir du bassin par … le mur ! Impossible d’utiliser l’échelle, il faut affronter le mur géant devant nous et tenter tant bien que mal de se hisser par la force de nos bras. (Merci à la ligne d’eau de ne pas avoir cédé sous le poids de mon corps quand j’ai décidé qu’elle me serait d’une aide précieuse pour venir à bout de cette palissage glissante et bien trop haute).

Aquathlon Grenoble Team Phoques 2017

Dossard aquathlon Grenoble

– Juste avant le départ –

La nuit qui précède l’aquathlon, je rêve que je fais de superbes culbutes (tourner dans l’eau pour repartir dans l’autre sens) mais aussi que je fais 100m de plus que prévu et que je retombe lamentablement dans l’eau après une tentative désespérée de sortir par le mur. Ça s’annonce bien…

Impossible de faire la grasse matinée, l’excitation est trop présente. Je prends donc tout mon temps pour un dernier check des affaires (bonnet, lunettes, chaussures, trifonction, tout est OK). Je me prépare un bon petit déjeuner qui va devoir me caler jusqu’à 14h. Et je re-vérifie 50 000 fois les infos que j’ai. Nos vagues sont tombées la veille en fin d’après-midi. Je ne suis pas dans la ligne des copines qui sont justes à côté et il semblerait que j’ai une ligne mixte. Bon… J’ai fait mes petites recherches, la fille qui aura le bonnet rouge a participé à l’aquathlon l’année d’avant et a nagé les 800m en 16′. Pour le gars, aucune idée mais je pense qu’il ira surement plus vite aussi. Objectif, ne pas les suivre et rester dans ma bulle pour ne pas me retrouver sans souffle au bout de 200m.

11h : L’attente est trop longue, je décide de partir de chez moi. Caro est déjà sur place, son fiston à couru le XS ce matin. Je décide donc de la rejoindre. Gros plaisir du jour, le temps est radicalement différent d’hier, le soleil sera de la partie !
11h20 : J’arrive pile pour voir les petits sortir de l’eau. Ils sont à fond et ça me met direct dans le bain. L’ambiance est assez folle, musique, speaker qui annonce les noms et public en forme. J’ai les jambes qui démangent. C’est quand le départ ?
11h25 : On récupère nos dossards. Les bénévoles sont super sympas et nous encouragent pour ce premier aquathlon. Pas de pression, le principal c’est de prendre du plaisir et de na pas oublier de bien mettre nos affaires dans le sac rouge qu’on vient de nous donner pour les récupérer à l’arrivée.
11h30 : La team Phoque est au complet. On prend notre traditionnelle photo d’avant course et on commence à stresser. Petit conseil du fils de Caro : faire attention à la sortie de l’eau quand on se baisse pour mettre les chaussures. La tête risque de tourner un peu. (rassurant n’est-ce pas ?)
12h : On ne tient plus en place. On décide d’aller faire un tour à la piscine où une représentation de natation synchronisée est donnée.
12h20 : La chaleur là-bas est assez étouffante. Avec Chloé on décide d’aller se changer. Sur le chemin, on rencontre 2 filles qui semblent aussi perdues que nous. En papotant on se rend compte qu’elles sont dans nos lignes. Emmanuel est finalement Emmanuelle avec un e et n’est donc pas un garçon. Tout de suite ça me rassure un peu. Les 2 sœurs participent elles aussi à leurs premier aquathlon et visent des temps un peu plus lents que les nôtres. Je ne vais pas vous le cacher, ça me rassure encore un peu plus, je me dis que j’ai des chances de ne pas finir dernière ahah.

C’est l’heure de se diriger vers le bassin… Jess, dont le départ est prévu une heure après nous, nous encourage des gradins. On profite d’avoir un peu de temps pour une dernière photo pré-course. Ca nous détend un peu.

Aquathlon Grenoble Natation Synchronisee

Natation Synchronisee GUC Aquathlon Grenoble

Aquathlon Grenoble Natation Synchronisee

– Partie natation-

12h45 : C’est l’heure du tatouage ! Heureusement je suis bien épilée ahah. Mon numéro 187 est inscrit au marqueur sur mon bras gauche et mon mollet gauche. Avec ça impossible de me perdre 😉 On se rassemble tous au bord de la piscine. L’arbitre donne ses instructions. Attention à bien garder sa droite, on sera 6 par ligne avec un départ de 3 personnes de chaque côté du bassin. A la sortie des escaliers nous attendent. Il faudra bien tenir la rambarde et ne pas courir sinon disqualification directe.
12h50 : On enfile nos bonnets. Chloé et moi partons en jaune, Caro en rouge. Je suis rassurée de les savoir dans la ligne d’à côté. Mon cœur cogne fort depuis quelques temps, j’ai hâte de partir pour ne plus y penser. On fait quelques longueurs pour s’échauffer. L’eau est fraîche mais ça fait du bien. Les bénévoles de notre ligne sont adorables. Ils blaguent avec nous et nous motivent.
12h58 : Il est temps de se coller au mur. Je me mets directement du côté droit pour être sûre d’être bien placée. Petit check avec les filles et le décompte commence. Je lance ma montre en avance pour ne pas avoir à m’en occuper au top départ.
13h : C’est parti !! On part vite mais je me sens bien. Je suis au coude à coude avec la fille au bonnet rouge. Comme je suis dans mon rythme, j’essaie d’en faire abstraction mais je ne veux pas faire toute la course collée comme ça. Arrivées au bout des 50m, je la laisse passer devant. Ça me permet de souffler un coup avant de repartir. Une chose est sûre, une fois dans l’eau, le stress s’est évanoui. J’ai de bonnes sensations et je continue d’avancer au même rythme.
13h et des brouettes : Je n’ai aucune idée de mon temps mais je sais que j’en suis à la moitié. Allez encore 400m. J’ai déjà doublé une fille, ce qui est cool et j’avance au même rythme que Chloé. On a les même trifonctions du coup je la repère sans problème dans la ligne voisine. J’ai aussi aperçu Caro, qui a déjà de l’avance. Cette fille est un poisson.
Encore 350m à faire. Au loin je repère 2 paires de pieds qui semblent se coller depuis un bon moment. Je m’approche de plus en plus. Ça m’agace un peu car je déteste doubler et encore plus quand il y a 2 personnes à passer. D’autant plus qu’on a eu une mise en garde juste avant sur le fait de bien rester à droite. Deux personnes se sont assommées ce matin en se croisant toutes les deux au milieu. Je n’ai pas très envie de tenter l’expérience…
Deux fois que je touche leurs pieds il va falloir y aller. Petit coup de brasse pour voir si personne n’arrive en face. Il va falloir faire vite. Hop activation des pieds, et c’est partie je double une paire de nageuse. Et de 3 ! J’ai juste le temps de me ranger que deux personnes arrivent en face.
Je sais qu’il me reste un dernier aller-retour mais je ne vois pas la planche censée me l’indiquer. Est-ce que je me suis trompée ? Non c’est bon, tout près du mur, on me dit dernier tour. J’ai le temps de dire top et je repars. Je tiens le bon bout ! A 25m de l’arrivée, je me demande bien comment je vais m’en sortir avec ce mur.
Finalement je souffle, appuie sur les bras, je pousse. Petit pied sur la ligne et hop comme une grande et même pas en mode phoque. Le bénévole m’annonce 18’20 (yahoooo). Je vois Chloé qui a déjà une chaussure et sans trop comprendre ce qui m’arrive je cours vers la sortie.

Le combo bonnet/lunette de piscine n’est pas ce qui me va le mieux mais les photos sont tellement folles que je ne peux résister à les mettre et vous les montrer. Le bonnet jaune, oui, oui, c’est moi !

Aquathlon Grenoble Natation

Aquathlon mars 2017 Grenoble Natation (1)

Aquathlon Grenoble mars 2017

– Transition –

J’avais prévue une serviette pour m’essuyer les pieds mais elle ne m’aura servi à rien tellement la transition s’est faite rapidement. Encore aujourd’hui, je me demande qui a fait mes lacets. Je crois que je n’étais pas très lucide. Chaussures mises, j’éteins ma montre et place mon dossard. J’ai le feu vert de l’arbitre. Go. Je descends les marches et je me fais rappeler à l’ordre. La barrière ! Ah oui, je ne peux pas enclencher la montre pour la course tout en me tenant. J’oublie la montre et je descends en reprenant mon souffle.
Au final, je me félicite de ne pas avoir pris de T-shirt, je pense que j’aurai trop galéré à l’enfiler en étant trempée. La sensation des pieds nus et mouillés dans les chaussures n’est pas désagréable même si ça fait floc-floc quand tu cours ahah.

– Partie course à pied –

C’est parti pour la course ! Dès le départ, il faut faire attention. On nous a annoncé des trous de taupes sur le parcours. Très vite, on arrive sous l’arche où le public est hyper motivant. Et quand tu entends « Arrive le dossard numéro 187, Camille ! » c’est le petit moment de fierté. Bon clairement, j’ai l’impression, à ce moment là, d’être à côté de mes pompes. Je vois Chloé devant, j’hésite à faire l’effort de la rattraper mais j’ai peur de ne pas pouvoir tenir après. Petit coup d’œil sur la montre. 5’47 en vitesse instantanée, je vais rester derrière. Et là, un voix familière. Maxime est sur son vélo, prêt à m’encourager sur le parcours. Ça ne se voit sûrement pas sur mon visage mais je suis super contente.

Km 1 : Et une ligne droite, qu’on reprend dans l’autre sens mais en descendant d’un cran sur un passage bien raide et qui glisse. J’ai l’air d’une grand-mère sans sa canne en descente mais ça me permet de souffler un peu. Rebelotte, on repart dans l’autre sens et hop on traverse le pont.  J’ai du mal à trouver mon souffle. J’ai l’impression de ne pas avancer, pourtant je suis un petit peu au dessus de mon rythme de 6’/km fixé (5’52/km). Arrivé dans le parc, le sol change. On est sur du sol terreux avec de l’herbe. Plus agréable pour les jambes. Mes cuisses sont un peu dures mais je vois toujours Chloé devant, je m’accroche. Je ne veux pas la perdre du regard. Petit manque de lucidité, j’ai failli partir à droite au lieu de continuer tout droit après une descente. Heureusement Maxime était là pour m’empêcher de tout couper.

Km 2 : Je me retrouve seule un petit moment. Pas de coureurs autour, pas de public, pas de bénévoles. J’avance en pensant que je suis bientôt à la moitié. Mon rythme redescend un peu (6’10/km) mais une fois la partie en solitaire terminée, les encouragements de Maxime et des bénévoles me reboostent vite. J’essai de faire mon plus beau sourire au photographe, moi j’ai du mal ? Même pas vrai !

Km 3 : Chloé a pris de l’avance je l’ai perdu de vue. Au loin, je vois une sacrée bosse. Mes cuisses se contractent à sa vision. J’entends aussi un souffle que j’identifie comme féminin derrière moi. Mince, non il ne faut pas que je me fasse rattraper. Pourtant je n’arrive pas à forcer. On papote très rapidement, je lui colle au train jusqu’en haut de la butte et elle me largue grrr. C’est d’ailleurs ce moment peu glorieux pour moi qu’auront choisi de publié par les photographes. Les autres photos de la course ont été prises par mon supporter du tonnerre.
Note à moi même pour la prochaine fois : il faut vraiment que je me laisse aller en descente.
Derrière moi, j’ai repéré un groupe de 4 filles, impossible qu’elle me passe devant celles-là. Au moment où je me dis ça c’est un souffle plus masculin qui vient le chatouiller la nuque. Oh non, pas encore ! Hop, deux grandes enjambés et l’homme au T-shirt vert me passe devant. J’ai réussi à un peu accéléré, 6’07/km.

Km 4 : Dernier effort et quel effort ! Les virages n’en finissent plus. On avance pour mieux revenir sur nos pas. Le pont est de retour, hop on y croit. Un petit gars m’encourage et me rebooste tellement à ce moment là, merci à lui ! Je tiens le bon bout. J’essai de dérouler les jambes. J’aperçois Chloé qui arrive, il me reste 500m environ avant de passer la ligne à mon tour. Allez c’est bientôt la fin, j’imagine que j’ai des jambes de 2m de long. Même si je suis toute seule je sprinte. Je passe l’arche les bras en l’air. Je l’ai fait !!! Le speaker annonce mon nom, je me sens pousser des ailes. Dernier kilomètre en 5’36. J’arrête la montre, 24 minutes pile poil, yes ! Temps respecté !

Les filles viennent me voir mais je leur fais signe d’attendre un peu. Je dois reprendre mon souffle et j’ai un peu la tête qui tourne. Je suis les conseils du coach, je ne me plis pas en deux et je retrouve vite mes esprits. Yihaaaa j’ai réussi !! Et il semblerait que j’ai même fait mieux que l’objectif de 45′ fixé au départ. On débrief, on boit un coup, on a du mal à réaliser que c’est déjà terminé. Ce premier test est une réussite. Les trifonctions sont vraiment top. Elles aident un peu à flotter pour la natation. Elle sèchent plutôt vite en courant mais surtout elles sont légères et confortables. Le temps de papoter un peu, de se ravitailler et on rejoint la piscine pour suivre les exploits de Jess. Après 1500m de natation et 8km de course à pied, elle aussi est ultra motivée pour continuer sur notre lancée. Prochaine étape : le triathlon !

Aquathlon Grenoble 2017

Aquathlon Grenoble 2017

Aquathlon Grenoble 2017

Aquathlon Grenoble 2017

– On recommence ? –

Quand vous voulez ! L’effort en aquathlon est différent, le souffle est difficile à reprendre mais une fois qu’on le retrouve, c’est parti. Ajouter la partie vélo devrait nous permettre de reprendre justement ce souffle et faire tourner les jambes sur le vélo. Il va falloir tester la nage en eau libre maintenant pour voir ce que ça donne et surtout pratiquer des transitions vélo / course. Les cuisses devraient râler un peu à la descente du vélo. Une chose est sûre, on prendra le temps de mettre des chaussettes la prochaine fois 😉

Temps final : 43’30 avec 18’20 en natation et 25’10 pour la transition et la course à pied. Je ne m’en sors pas si mal je trouve. Surtout, il y a encore 7 filles derrières moi et 2 mecs. Chloé me devance quand même d’une minute ! C’est énorme mais la prochaine fois je ferais peut-être l’effort de la rattraper dès le début. A voir. Caro a tout déchiré en natation, elle sort 1ère de notre vague en 14’40 ! Et Jess a totalement géré son effort sur le M en battant elle aussi le temps qu’elle s’était fixé. On repart toute avec un super chrono, un big smile et l’envie d’en découdre sur une prochaine étape.

Défis suivant ? Le trail de Paladru. Il faut que je m’entraîne à descendre pour arrêter de perdre du temps bêtement et ça devrait rouler !

GUC Aquathlon bénévoles

Et le petit mot de la fin, MERCI aux bénévoles ! J’ai rarement vu des bénévoles aussi bienveillants mais surtout impliqués et encourageants. L’organisation autour de cet aquathlon était vraiment au top et nous a permis de passer un super moment et de faire de cette première expérience une vraie réussite. Un grand merci aussi pour les photos prisent par les photographes et publiées sur le site de l’évènement. Merci à Max un supporter en or qui fait de chouettes photos mais surtout qui sait vous faire faire de plus grandes enjambées quand vous relâchez le rythme 😉
Comme je suis dans les remerciements (oui j’ai pris la grosse tête et j’ai cru qu’arriver avant-avant-avant dernière me conférait le droit au discours ahah) merci à vous mes lecteurs pour vos petits mots le jour de la course et après celle-ci. Ça fait chaud au cœur de voir que vous me suivez et me soutenez dans mes aventures !

Vous connaissiez l’aquathlon ?
Ça vous tente comme discipline ?

 A très vite.

 

7 comments Add yours
  1. Félicitations pour ce 1er Aquathlon, tu l’as fait et tu as atteint tes objectifs. Trop fière de toi.
    Merci à toi également de nous faire partager tes expériences sportives par le biais de tes articles.

  2. Bonjour,

    Bravo pour ta motivation! Ton récit me donnerait presque envie de m’inscrire à un aquathlon mais avant il faudrait que je nage en crawl et c’est pas gagné !

    Bonne continuation
    Pauline

    1. Merci Pauline 🙂
      Si c’est le crawl qui te fait peur, sache que plusieurs nageurs avancent en brasse et ne vont pas forcément plus lentement. L’aquathlon est vraiment une chouette discipline qui te permet d’ajouter un aspect à la course et de vraiment modifier ton effort.
      A très vite.

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